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Test Pentax HD DA Fish-Eye 10-17mm : le jouet fun qui redonne envie de sortir son reflex

Test Pentax HD DA Fish-Eye 10-17mm : le jouet fun qui redonne envie de sortir son reflex

Samba Ba
Samba Ba
Correspondant international
23 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : cohérent pour un usage occasionnel mais assumé

★★★★★ ★★★★★

Design : compact, pratique, mais pas blindé

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : on s’y fait très vite

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : sérieux mais pas indestructible

★★★★★ ★★★★★

Performance optique : fun, mais avec quelques compromis

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment ce 10-17mm

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Objectif compact et léger, agréable à utiliser sur un boîtier APS-C Pentax
  • Rendu fisheye très marqué avec bonne qualité au centre et mise au point très rapprochée
  • Autofocus correct et corrections boîtier qui limitent bien les aberrations chromatiques

Points Faibles

  • Pas de tropicalisation malgré une vocation assez orientée outdoor
  • Lentille frontale bombée très exposée et bords d’image moins nets, surtout aux plus grandes ouvertures
Marque Pentax

Un fisheye pour s’amuser vraiment avec son Pentax

Je vais être clair : si tu cherches un objectif ultra sérieux pour faire de l’architecture bien droite et des lignes parfaites, ce Pentax HD DA Fish-Eye 10-17mm n’est pas fait pour toi. C’est un objectif pour s’amuser, pour changer complètement le rendu de ses photos, et pour redonner un peu de fun à un boîtier qu’on sort moins souvent. Je l’ai utilisé sur un boîtier APS-C Pentax (type K-70 / KP), en balade, en intérieur et pour quelques portraits « déformés », histoire de voir ce qu’il a dans le ventre.

Le concept est simple : à 10 mm tu as un champ de vision énorme, très déformé, et plus tu montes vers 17 mm, plus ça reste grand angle mais un peu plus « gérable ». On ne va pas parler de piqué de fou jusqu’aux coins, ce n’est pas le but du truc. L’idée, c’est surtout de voir si, dans la vraie vie, ça vaut le coup de mettre ce budget dans un fisheye dédié Pentax plutôt que de bricoler avec un vieux objectif manuel ou un ultra grand-angle classique corrigé en post-traitement.

Sur les premières sorties, ce qui m’a frappé, c’est à quel point ça change la façon de cadrer. On se surprend à coller l’objectif à tout et n’importe quoi, à jouer avec les lignes, les plafonds, les trottoirs. Ça ne remplace rien dans un sac photo, ça vient juste en plus, pour des images différentes. Ça peut paraître gadget, mais au final je l’ai gardé monté plus longtemps que prévu.

Dans ce test, je vais rester terre-à-terre : pas de discours de brochure, juste ce que ça donne en main, en qualité d’image, le comportement de l’autofocus, ce que j’ai aimé et ce qui m’a un peu gonflé. Et surtout si, pour un amateur qui n’utilise pas un fisheye tous les jours, c’est un achat logique ou juste un caprice de geek photo.

Rapport qualité-prix : cohérent pour un usage occasionnel mais assumé

★★★★★ ★★★★★

Niveau tarif, on est sur un objectif qui n’est pas donné, mais qui reste raisonnable pour un fisheye autofocus dédié monture K, surtout chez Pentax où l’offre n’est pas énorme. Clairement, ce n’est pas l’optique que tu vas utiliser tous les jours, donc la vraie question, c’est : est-ce que ça vaut le coup de mettre cette somme pour un objectif « fun » que tu sortiras de temps en temps ? Dans mon cas, la réponse est oui, mais avec quelques nuances.

Si tu compares à des alternatives type vieux fisheye manuel adapté ou objectifs tiers bon marché, tu trouveras moins cher. Mais tu perds l’autofocus, l’intégration avec les corrections boîtier, le traitement HD plus moderne et le côté compact bien pensé. Pour un utilisateur Pentax qui veut un truc simple, qui fonctionne bien dès la sortie de boîte et qui reste léger, le prix se défend. On sent qu’on paie un produit pensé pour la monture, pas un bricolage.

En termes de résultat, tu n’achètes pas un monstre de piqué homogène. Tu achètes un rendu particulier, une perspective très marquée, et la possibilité de faire des images que tu ne feras pas avec un 16-50 ou un 18-135. Si tu sais que tu vas t’en servir régulièrement pour du skate, des concerts, de la photo urbaine créative ou du voyage, le rapport qualité-prix devient intéressant. Si c’est juste pour trois photos par an, autant chercher une solution d’occasion ou un modèle plus basique.

Globalement, je dirais que le rapport qualité-prix est bon pour un utilisateur Pentax qui veut compléter son parc avec un fisheye fiable, sans se ruiner comme sur certaines optiques full frame d’autres marques. Ce n’est pas une affaire en or massif, mais ce n’est pas non plus abusé. Ça reste un achat réfléchi : il faut être honnête sur sa façon de shooter. Si tu t’y tiens et que tu l’utilises vraiment, tu en auras pour ton argent.

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Design : compact, pratique, mais pas blindé

★★★★★ ★★★★★

Côté design, ce 10-17mm reste dans la lignée des optiques Pentax DA : noir, sobre, pas tape-à-l’œil. Il est assez court et compact, ce qui est agréable sur un boîtier APS-C comme un K-70 ou un KP. On n’a pas l’impression de se trimballer un gros tube comme certains ultra grand-angles d’autres marques. Le pare-soleil est intégré mais amovible, ce qui est malin : tu le gardes en APS-C pour limiter un peu les reflets, et tu peux l’enlever si tu veux t’amuser sur un full frame avec un rendu plus circulaire.

La bague de zoom est relativement large et tombe bien sous les doigts. Elle offre une résistance correcte : ni trop molle ni trop dure. On sent bien les extrémités 10 mm et 17 mm, donc on peut se caler rapidement sans regarder. La bague de mise au point manuelle est plus fine, mais reste utilisable. La course est assez courte, ce qui n’est pas dramatique sur un fisheye où tout est vite net, mais ceux qui aiment une mise au point ultra précise en manuel trouveront ça un peu léger. Par contre, le feeling est meilleur que certains zooms kit Pentax, ça ne fait pas jouet.

En termes de poids, on est autour des 320 g, donc ça reste raisonnable. Sur une petite lanière ou en balade, ça ne tire pas sur le cou. Par contre, on reste sur un barillet qui n’est pas tropicalisé : pas de joints visibles, pas d’annonce officielle de résistance sérieuse aux intempéries, juste un revêtement SP pour la lentille frontale. Ça veut dire que sous une grosse pluie ou dans la poussière, il faut quand même faire un minimum attention. Pour un objectif orienté outdoor, j’aurais bien aimé une vraie protection.

Globalement, le design est simple et fonctionnel. Rien de spectaculaire, mais ça fait sérieux. Le côté compact est le vrai point fort : tu peux le glisser facilement dans un petit sac photo sans te poser de question. Pour un objectif qu’on n’utilise pas tous les jours, c’est important : s’il était gros et lourd, il resterait plus souvent à la maison. Là, il se fait oublier dans le sac, et c’est probablement ce qui fait qu’on le sort plus souvent « pour voir ce que ça donne ».

Confort d’utilisation : on s’y fait très vite

★★★★★ ★★★★★

En main, l’objectif est agréable à utiliser. Le combo poids/compacité est bien équilibré, surtout sur un boîtier type K-70 ou KP. On peut shooter à une main sans trop de souci, ce qui est pratique quand on veut cadrer un peu à l’arrache ou au ras du sol. La prise en main ne fatigue pas, même après une sortie de plusieurs heures. Ce n’est pas un détail, parce qu’avec un fisheye, on a tendance à multiplier les essais de cadrage, à se pencher, se baisser, lever les bras, etc.

Le passage autofocus / manuel est classique Pentax : on peut utiliser la bague de mise au point manuelle même en AF (selon le boîtier et le mode), et ça reste assez intuitif. La course de la bague n’est pas immense, mais comme tout est vite net, on n’est pas en train de micro-ajuster comme sur un téléobjectif. Pour de la photo rapprochée ou des effets de perspective exagérés, je me suis surpris à utiliser le manuel assez souvent, et ça reste confortable, même sans focus peaking ultra précis.

Le zoom 10-17 mm se manipule facilement. En pratique, je me suis retrouvé à utiliser surtout les extrêmes : 10 mm pour l’effet fisheye bien marqué, 17 mm quand je voulais quelque chose d’un peu plus « sage ». Entre les deux, ça sert, mais moins souvent. L’avantage, c’est qu’on n’a pas une bague qui tourne dans le vide ou qui accroche. Pour un usage occasionnel, c’est largement suffisant, on ne se bat pas avec l’objectif.

Le seul point un peu pénible, c’est que la lentille frontale est très exposée. Comme c’est bombé et qu’on peut se rapprocher à 2,5 cm, on a vite fait de s’approcher trop d’un mur, d’une rambarde ou d’une branche. Il faut prendre l’habitude de faire gaffe. Le pare-soleil aide un peu, mais il ne protège pas tout. Heureusement, le revêtement SP facilite le nettoyage des traces, mais ça reste un truc à garder en tête. Globalement, en termes de confort d’utilisation, on est sur quelque chose de simple, qui ne prend pas la tête et qui donne envie de tester des trucs, ce qui est pour moi le principal intérêt de ce type d’optique.

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Durabilité et fiabilité : sérieux mais pas indestructible

★★★★★ ★★★★★

Sur la construction, le 10-17mm donne une impression plutôt solide pour sa catégorie. On n’est pas sur un bloc métal façon optique pro, mais ça ne sonne pas creux non plus. Les bagues ne flottent pas, il n’y a pas de jeu suspect, et après plusieurs sorties où l’objectif a pas mal tapé dans le sac, rien n’a bougé. Les inscriptions ne s’effacent pas, le zoom reste fluide et ne se dérègle pas tout seul. Pour un usage amateur régulier, ça semble tenir la route.

Par contre, il faut être clair : ce n’est pas tropicalisé. Donc si tu fais beaucoup de photos sous la pluie, dans la poussière ou dans des conditions un peu violentes (plage avec embruns, sable, etc.), il faudra le protéger un minimum. Le revêtement SP sur la lentille frontale est pratique pour le nettoyage, mais ça ne remplace pas des joints d’étanchéité. Pour mon usage balade/ville/paysage, ça ne m’a pas gêné, mais je ne partirais pas avec ça sous une grosse drache sans housse.

La lentille frontale bombée est aussi un point sensible côté durabilité. Elle est assez exposée, même avec le pare-soleil monté. Une rayure sur cette lentille, et tu risques de la voir assez vite sur les images, vu l’angle de champ. Perso, j’ai pris l’habitude de remettre le bouchon dès que je range le boîtier, et d’éviter les frottements dans le sac. C’est un peu plus de vigilance que sur un objectif standard, mais c’est le jeu avec la plupart des fisheyes.

Sur le long terme, les retours utilisateurs (et ceux de l’ancienne version SMC) montrent que ce type d’optique Pentax tient assez bien dans le temps si on ne lui fait pas vivre l’enfer. Le moteur AF à vis est simple, donc peu de risque de panne électronique compliquée. En résumé : ça inspire confiance pour plusieurs années d’usage normal, à condition de ne pas le traiter comme un objectif tropicalisé et de faire un minimum attention à la lentille frontale.

Performance optique : fun, mais avec quelques compromis

★★★★★ ★★★★★

Sur la qualité d’image, il faut bien garder en tête que c’est un fisheye. Donc oui, il y a de la déformation partout, et c’est voulu. Ce qui m’a intéressé, c’est surtout le piqué, les aberrations et la gestion du flare. Au centre de l’image, franchement, c’est propre dès les plus grandes ouvertures. Pour du paysage ou de la photo de rue un peu créative, ça tient largement la route. En fermant un peu (f/5.6 – f/8), on gagne en homogénéité. Les bords restent forcément moins nets, mais vu l’angle de champ et la déformation, ce n’est pas choquant, on sait à quoi on s’inscrit en prenant un fisheye.

Les aberrations chromatiques sont présentes, surtout vers les bords, sur les forts contrastes (branches d’arbres sur ciel, bords de bâtiments). Par contre, comparé aux retours sur l’ancienne version SMC, ça semble mieux maîtrisé. Sur mon boîtier, avec la correction d’aberrations activée, ça devient beaucoup plus discret. Et en post-traitement (Lightroom, etc.), ça se corrige assez facilement. Donc oui, il y en a, mais ce n’est pas catastrophique, surtout si tu acceptes de passer 30 secondes par photo un peu importante.

Côté flare et images fantômes, ça dépend beaucoup de la position du soleil dans le cadre. Avec un angle pareil, il est souvent dans le champ ou juste en bord de champ. Le traitement HD aide un peu, on a moins de gros pâtés laiteux, mais tu peux quand même te retrouver avec des reflets si tu joues trop avec le soleil. Pour moi, ce n’est pas un drame, ça fait partie du look fisheye, mais si tu es maniaque là-dessus, tu devras faire un peu attention à ton cadrage.

La mise au point est rapide et suffisante pour l’usage : le moteur à vis Pentax fait un bruit modéré mais pas gênant, et avec une telle focale, la profondeur de champ est large, donc ça accroche assez facilement. Je n’ai pas constaté de front/back focus flagrant. Pour du sport rapproché ou des scènes en mouvement, ça suit correctement, sans être une bête de course. En résumé : en performance pure, ce n’est pas une optique clinique, mais pour un fisheye créatif et un usage amateur, ça fait largement le job, avec un rendu qui reste agréable si on accepte les limites sur les bords.

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Présentation : ce que propose vraiment ce 10-17mm

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le Pentax HD DA Fish-Eye 10-17mm F3.5-4.5, c’est un zoom fisheye pour boîtiers APS-C Pentax, monture K. La plage focale 10-17 mm couvre un champ de 100° à 180°, donc tu vois très large, avec une forte déformation typique fisheye. Sur APS-C, tu n’as pas d’image circulaire, le rendu reste plein cadre, mais si tu le montes sur un K-1 et que tu retires le pare-soleil, tu peux t’approcher d’un rendu presque circulaire. Perso je l’ai utilisé seulement sur APS-C, donc je vais surtout parler de ça.

Au niveau ouverture, on est sur du f/3.5 à 10 mm et f/4.5 à 17 mm. Ce n’est pas un monstre de luminosité, mais pour un fisheye, ce n’est pas choquant. De toute façon, avec une telle focale, on ne cherche pas du bokeh de dingue, mais plutôt de la profondeur de champ et de la netteté correcte. L’objectif a un traitement HD multicouche et un verre ED pour limiter les aberrations chromatiques. Sur le papier, c’est censé mieux gérer les reflets et les franges violettes par rapport à l’ancienne version SMC.

Il intègre l’autofocus à entraînement par le boîtier (donc le petit bruit mécanique classique Pentax), avec aussi une bague de mise au point manuelle. Il y a un revêtement SP à l’avant, censé faciliter le nettoyage de l’eau, la poussière, la graisse. Par contre, il n’est pas tropicalisé, donc sous la pluie, il faut quand même faire un peu gaffe. La distance minimale de mise au point annoncée est d’environ 2,5 cm de la lentille frontale, ce qui permet de coller littéralement l’objectif au sujet pour des effets très marqués.

Sur le terrain, on se rend vite compte que ce n’est pas un objectif polyvalent. C’est vraiment un outil créatif : paysages déformés, scènes en intérieur où tu veux tout faire rentrer, photos de skate/BMX, concerts dans des petites salles, et quelques portraits « rigolos » si les gens acceptent d’être déformés. Ce n’est pas l’objectif que tu laisseras tout le temps sur le boîtier, mais quand tu le sors, tu sais pourquoi. Globalement, il coche bien les cases de ce qu’on attend d’un fisheye moderne pour Pentax, sans promesse de perfection optique.

Points Forts

  • Objectif compact et léger, agréable à utiliser sur un boîtier APS-C Pentax
  • Rendu fisheye très marqué avec bonne qualité au centre et mise au point très rapprochée
  • Autofocus correct et corrections boîtier qui limitent bien les aberrations chromatiques

Points Faibles

  • Pas de tropicalisation malgré une vocation assez orientée outdoor
  • Lentille frontale bombée très exposée et bords d’image moins nets, surtout aux plus grandes ouvertures

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce Pentax HD DA Fish-Eye 10-17mm F3.5-4.5 est un objectif qui fait exactement ce qu’on attend de lui : il apporte un vrai côté ludique et créatif à un boîtier APS-C Pentax, sans être une usine à gaz. La qualité d’image est bonne au centre, correcte sur le reste du cadre pour un fisheye, avec des aberrations gérables et un flare contenu si on fait un minimum attention. Ce n’est pas une optique clinique, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. On l’achète pour la déformation, l’angle énorme et le fun en prise de vue.

Les points qui m’ont plu : le format compact, le poids raisonnable, la distance de mise au point très courte et l’intégration correcte avec les boîtiers Pentax (corrections internes, AF qui fait le job). Les points faibles : pas de tropicalisation, lentille frontale exposée, et des bords qui restent moyens si on est très exigeant. Pour un amateur qui veut compléter son sac avec un fisheye simple et fiable, ça a du sens. Pour quelqu’un qui shoote surtout en paysage « propre » ou en architecture, ce n’est clairement pas la priorité.

En gros, je le conseille à ceux qui ont déjà leurs focales « sérieuses » couvertes (transstandard, télé, éventuellement un ultra grand-angle rectilinéaire) et qui veulent un outil différent, pour s’amuser et sortir des images qui changent. Si tu débutes ton parc d’objectifs ou que ton budget est très serré, passe ton tour pour le moment, ce n’est pas l’optique la plus rationnelle à acheter en premier.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : cohérent pour un usage occasionnel mais assumé

★★★★★ ★★★★★

Design : compact, pratique, mais pas blindé

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : on s’y fait très vite

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : sérieux mais pas indestructible

★★★★★ ★★★★★

Performance optique : fun, mais avec quelques compromis

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment ce 10-17mm

★★★★★ ★★★★★
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